Quels sont les éléments à ne jamais perdre de vue dans le choix d'un châssis ?
Les châssis (ou cadres) des quadricoptères ont évolué de pair avec la technologie des drones et de tous leurs composants.
Précisément l'utilisation croissante de multiples matériaux pour répondre aux multiples usages et domaines d'application des drones a conduit au choix de différents matériaux et types de châssis selon les besoins spécifiques et les budgets. Toutefois, malgré la gamme relativement large de choix possibles, trois éléments importants sont à prendre en compte dans le choix d'un châssis. Voyons-les ensemble :
1 – Matériaux :
Comme nous l'avons déjà dit, les châssis, aujourd'hui toujours plus résistants et aux formes plus harmonieuses, peuvent être en aluminium, en fibre de verre, en fibre de carbone et en plexiglas ou encore en aluminium. Alors que ceux en aluminium, le plus souvent rectangulaires, sont aussi simples que fragiles, ceux en fibre de verre (reliés à des tubes en aluminium à section rectangulaire ou cylindrique) sont plus résistants, plus maniables et aussi plus économiques (et bien moins chers que ceux entièrement en fibre de carbone). Disons que c'est un premier pas en avant dans l'évolution des matériaux des drones.
On retrouve une polyvalence, une résistance et un rapport qualité-prix encore meilleurs sur les châssis en fibre de carbone et en plexiglas ; ce dernier matériau convient aux « débutants », mais aussi aux professionnels et à leurs exigences, car les drones en plexiglas sont par excellence les plus économiques, les plus légers et les plus faciles à remplacer.
2 – Protection :
Le crash, surtout au début, est toujours à portée de main. L’installation sur le châssis d’un capot en polycarbonate (le même matériau que celui utilisé par les avions et les hélicoptères commerciaux) permettra de protéger les composants électroniques en cas d’accident.
La géométrie aide à conserver et à protéger nos drones. Le choix d’un châssis de forme sphérique, par exemple, se révèle judicieux car cette forme particulière aide à répartir la force d’un éventuel choc sur les éléments périphériques du drone, avec pour résultat une protection accrue et « géométrique » de l’électronique du drone et… du portefeuille de l’utilisateur, puisque l’électronique est assurément la partie la plus chère de l’appareil.
De plus, même en cas de vent, un capot hémisphérique aide l'air à contourner l'obstacle (notre drone) au lieu de provoquer un « effet de voile » (le drone n'arrive pas à affronter le vent… mais nous en reparlerons plus tard…)
Et vous, quel châssis utilisez-vous ?
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