C'est une réalité sous les yeux de tous : l'espace aérien est de plus en plus parsemé de drones. Mais ce n'est pas tout, car dans un avenir pas très lointain, les cieux seront de plus en plus encombrés. Qu'il s'agisse d'appareils utilisés par les forces de l'ordre, par Amazon, Zip Line ou simplement par des professionnels de la photographie, il y aura de plus en plus de drones au-dessus de nos têtes, pour répondre à une demande de services toujours croissante.
Les drones sont en effet utilisés, comme nous le savons bien, dans de très nombreux secteurs, et ils le seront de plus en plus dans les années à venir.
Ce sont les données qui ressortent des statistiques réalisées récemment par l'ENAC, l'organisme chargé du contrôle et de la sécurité dans le secteur de l'aviation civile.
Surveiller de vastes zones est le premier besoin auquel les drones sont appelés à répondre, et ils le font avec précision et en toute sécurité.
Mais les choses semblent aller de mieux en mieux, et c'est ainsi que l'on parle aujourd'hui, non par hasard, de transpondeur pour drones, la nouveauté prévue par l'ENAC qui rend la navigation aérienne encore plus sûre.
Voici de quoi il s'agit précisément.
Transpondeur pour drones : de quoi s'agit-il exactement ?
On parle de plus en plus du transpondeur pour drones, et à juste titre.
En effet, il s'agit d'un dispositif électronique à installer sur les aéronefs, qui transmet un signal d'identification codé par radar.
Une onde est émise dans une direction donnée par un aéronef et cette onde est renvoyée à l'antenne, ce qui permet de connaître assez fidèlement l'orientation de l'aéronef. Tout simplement fantastique, et d'une importance capitale en matière de sécurité, si l'on pense que, grâce à ce fonctionnement, les transpondeurs pour drones permettront de guider tous les véhicules au sein du même espace aérien en évitant qu'ils n'entrent en collision.
Ce qui distingue les transpondeurs pour drones des autres dispositifs plus courants
Contrairement aux autres instruments, plus courants et plus connus, qui utilisent la navigation par satellite, les transpondeurs pour drones, comme le soutient également l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), sont capables de transmettre périodiquement le suivi de manière précise et non modifiable.
La nouveauté, cependant, est qu'aujourd'hui ces dispositifs d'identification électronique doivent être installés sur n'importe quel drone, de manière à rendre possible l'interception de la position via la navigation par satellite et à recevoir en même temps - et en continu - le signal.
En effet, tous les drones doivent garantir le contrôle de la distance de sécurité afin d'éviter d'éventuels impacts et collisions dans l'espace aérien.
Une disposition spécifique avait été émise à ce sujet - il s'agit en particulier d'un règlement européen valable pour les drones de plus de 249 grammes - qui, très probablement à cause du Covid-19, sera reportée à 2021 par un amendement de l'ENAC pouvant en outre contenir d'autres modifications. Le dispositif d'identification électronique réalisé en France ressemble beaucoup à ce que demandera la disposition mentionnée ; il ne nous reste donc, à nous Italiens, qu'à nous en inspirer.
Les seuls appareils pouvant donc circuler même sans attestation ENAC sont ceux dont le poids est égal ou inférieur à 249 grammes. Il n'est donc pas étonnant que ce soient les drones - et pas seulement - les plus demandés et les plus prisés parmi tous ceux proposés aujourd'hui sur le marché.
Parmi eux, le Mavic Mini, extraordinaire bijou ultraléger et rapide, adapté à tous.
La réglementation de la navigation des drones dans l'espace aérien devient enfin plus stricte, dans l'intérêt de tous. Il était en effet temps d'en améliorer l'identification et la localisation dans le monde entier.